Soundiz, convertisseur de playlist (spotify, deezer, grooveshark ..)

Il existe sur internet de nombreux services d’écoute de musique en streaming. Si comme moi vous n’avez pas encore passé le pas pour payer un abonnement sur un de ces sites et que vous vadrouillez encore d’un site à l’autre, j’ai par exemple quitté Deezer et Spotify lorsque leurs publicités sont devenues vraiment trop présentes pour Grooveshark.

soundiz

Mon problème est souvent de retrouver/refaire mes playlists. Et bien il existe un service, Soundiz, qui vous permet de convertir vos playlsit d’un site à l’autre de manière plutôt efficace. La principale force du service est sa simplicité. Vous arrivez sur Soundiz, vous connectez vos comptes, le service récupère les playlists sur les sites et les faits apparaitre dans l’interface. Il vous suffit alors de prendre une playlist et de la faire glisser vers un service pour la convertir.

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Après quelques minutes de recherches, en fonction du nombre de morceaux que vous avez dans votre playlist, votre playlist est disponible sur le nouveau site. Une autre force de Soundiz est le nombre de services qu’il prend en compte:  Deezer, Grooveshark, Youtube, Last.fm, Qobuz, Soundcloud, Rdio, Spotify et même des fichiers de playlsits en format .m3u .pls ou xspf.

Pour utiliser Soundiz c’est par ici.

 

Water Wigs by Tim Tadder

Cette série n’est pas nouvelle, mais a le mérite d’être originale et très colorée. Le principe est de parvenir à créer un chapeau ou une coupe de cheveux avec de l’eau !

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La technique utilisée pour réaliser les photos est assez simple, un ballon rempli d’eau et ayant la forme du futur chapeau. Ensuite un laser permet de faire éclater le ballon et un détecteur de son permet de capturer l’image au moment parfait. Rajoutez à cela de petits jeux d’éclairage et vous obtenez cette série rafraîchissante ! Le photographe derrière cette idée est Tim Tadder.

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 Source

 

Les chutes du Niagara avec… une drone et une GoPro

Les monuments sont parfois problématiques à filmer ou photographier de manière originale, car vu le nombre de touristes y passant, tout ou presque a déjà été fait. Pour moi les chutes du Niagara et leur célèbre croisière vous emmenant sous les chutes rentrent dans cette catégorie.

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Mais c’était sans compter l’utilisation d’un drone, permettant de donner une vue aérienne plus ou moins inédite de la chose (je ne sais pas si le survol en hélicoptère de la zone est autorisé/fréquent).

J’espère que vous apprécierez autant que moi.
Enjoy !

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Court métrage: « Sight »

Un petit court métrage qui traînait dans mes liens depuis un moment, Sight, s’est risqué à la prédiction du futur avec notamment beaucoup d’éléments rappelant la réalité augmentée ou encore les Google Glass, très à la mode en ce moment. Même si je ne suis pas forcément amateur de ce genre de court, celui-ci est bien réalisé et sympathique à regarder.

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Je suis particulièrement fan de la partie « cuisine » avec les repères pour la découpe, etc… ^^

Et vous, vous pensez que l’avenir va ressembler à cela ?

 

Sight from Sight Systems on Vimeo.

Motion capture 3D temps réel

Si vous ne connaissez pas la motion capture, c’est en fait une technique permettant de produire des animations réalistes pour des modèles 3D en récupérant les mouvements d’un humain se déplaçant avec une série de capteurs (ou parfois sans capteurs).

Une difficulté de la motion capture est de la réaliser en temps réel en retranscrivant les mouvements d’un humain en direct sur un élément 3D, le tout en conservant le maximum de détails.

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La société Snappers Systems a développé une méthode permettant d’effectuer justement une motion capture temps réel et très détaillé. Le résultat est impressionnant et fonctionne pour un visage, en utilisant simplement une caméra qui va définir les points importants et donc sans marqueurs, ou pour un corps entier, en utilisant cette fois une série de capture physique.

Ces techniques sont de plus en plus utilisées pour l’animation de personnages dans les jeux vidéo ou pour le cinéma.

Motion Capture du visage sans capteurs

Motion Capture du corps avec capteur


Source

Timelapse « Iceland »

Prenez un très beau pays, l’Islande, un photographe doué avec les timelapse, Eric Hines, et vous obtenez une très belle vidéo qui vous donnera l’envie de voyager.

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Mettez en plein écran, monter le volume et profitez.

Expedition Iceland from Eric Hines on Vimeo.

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Timelapse « Dacota: Horizons » et « Adrift »

Des Timelapse magnifiques présentant de beaux paysages il y en a beaucoup. Certains aiment d’autres moins. Personnellement je trouve ça apaisant à regarder. Je vais vous en proposer ici deux qui sont sortis récemment sur internet et qui ont retenu mon attention.

Horizons

Dacota Horizons

Le premier est réalisé par Randy Halverson et propose un Timelapse « filmé » dans le Dakota du Sud et proposant des plans de nuits avec majoritairement (mais pas seulement) des vues sublimes de notre ciel. La version présentée ici est en fait les 4 premières minutes d’un petit film de 30 minutes. Pour voir ce dernier dans sa totalité, il faudra passer par le site de Randy afin de l’acheter pour une petite somme (10$).

La nature dans toute sa splendeur.

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Adrift

La seconde vidéo est réalisée par Simon Christen et propose une vue assez unique de la ville de San Francisco et son brouillard. Ce photographe est vraiment passionné et son souci du détail  l’aura amené à travailler 3 ans sur ce projet afin d’obtenir les images dans des conditions météo parfaites. Je vous laisse apprécier son travail.

Adrift from Simon Christen on Vimeo.

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Fin de Google Reader… les alternatives ?

Ce premier 1er juillet a marqué la fin de Google Reader. Et si vous aimez les flux RSS ou que vous effectuez une veille sur n’importe quel sujet, vous avez surement au moins testé ce très bon outil. Je l’utilisais moi-même pour ma veille quotidienne et j’ai donc dû partir à la recherche d’une alternative. Je vais vous présenter ici celles qui ont retenu mon attention même si pour le moment je n’ai pas encore fait moi choix définitif.

Netvibes

Pour commencer, Netvibes est une application web qui va un peu plus loin que Google Reader ou un lecteur de flux RSS classique, il est plutôt à considérer comme une sorte de Dashboard. C’est le premier outil de ce type que j’ai utilisé et je m’en servais exclusivement de sa possibilité de faire des listes de flux RSS classé selon une ou plusieurs catégories. Puis j’ai découvert Google Reader qui était beaucoup plus léger et « simple » d’utilisation. À noter que j’utilisais Netvibes à ses débuts, et j’avais donc pas mal de bugs, ou je mettais des infos comme vues et je revenais 2h plus tard et elles étaient repassé en non lus sans raison. A priori cela marche beaucoup mieux désormais.

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Netvibes Vue en liste

Pourquoi le choisir ?

- La souplesse de l’outil. Il est très complet et regroupe beaucoup de choses et vous permettra d’aller même au-delà de votre simple veille

Pourquoi le fuir ?

-L’interface n’est pas la plus simple et la plus design

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Netvibes Vue en widget

Digg Reader

Digg est un dinosaure de l’internet, le site avait connu un bon succès puis avait plus ou moins disparu de la circulation. Mais il est de retour aujourd’hui et propose une alternative à Google Reader simplement appelé Digg Reader. Je le teste actuellement et je dois dire que j’en suis plutôt content. On retrouve la simplicité de Google Reader sans en perdre les fonctionnalités. Je regrette encore le non-affichage du nombre de news non lues selon les différentes catégories ou la possibilité d’un affichage intermédiaire entre liste simple et contenu étendu (qui dépend des RSS, mais hélas les RSS proposent généralement la totalité du contenu en contenu étendu …).

diggreader

Pourquoi le choisir ?

- Un design sobre et efficace

- Lien direct possible avec le site Digg

Pourquoi le fuir ?

-Il manque certains détails comme le nombre de news non lus ou plus de possibilités d’affichage

Feedly

Je l’ai découvert après l’annonce de la mort de Google Reader, car il était présenté comme l’un de ses futurs héritiers les plus prometteurs. Et je dois dire que j’ai eu un peu de mal à passer dessus, mais au final j’en suis très content et je pense que c’est celui que je préfère. Le design est assez simple et on s’y retrouve facilement. Le seul reproche que je pourrais lui faire est de ne pas permettre la création de sous-catégorie dans une catégorie, mais les autres ne le font pas non plus (sauf Netvibes).

feedly

Pourquoi le choisir ?

- Un design sobre et efficace

- Plusieurs choix de personnalisations

Pourquoi le fuir ?

- Pas encore trouvé

Conclusion

Au final, c’est à vous de choisir, je teste actuellement Digg Reader et Feedly en parallèle et je trouve que pour une veille rapide Digg reader est plus efficace, quand j’ai un peu plus de temps Feedly est beaucoup plus agréable à utiliser selon moi. Concernant Netvibes je l’utilise toujours, mais pas pour une veille technologique régulière. Je l’utilise plutôt pour les news concernant des domaines comme la cuisine, où quand j’ai du temps libre ou que je cherche une recette, je passe au travers des dernières nouveautés, car c’est le seul qui me permet de faire un vrai tri pour des catégories que je ne suis pas aux jours le jour, mais une fois par semaine ou par mois.

J’ai ici parlé des alternatives que je teste, il en existe bien sur beaucoup d’autres. J’en profite aussi pour vous avertir que vous avez jusqu’au 15 juillet pour récupérer vos informations Google Reader, le blog des nouvelles technologies propose un excellent tuto pour vous indiquer comment faire pour les exporter et les réimporter dans votre nouveau lecteur.

Et vous qu’est-ce que vous utilisez pour ne rien rater ?

 

Canon EOS 70D

Les rumeurs circulaient depuis un certain temps maintenant et Canon s’était même prêté au jeu en distillant quelques informations officielles concernant le nouveau boitier semi-pro de la marque. Mais c’est finalement aujourd’hui que la marque rouge dévoile officiellement ce nouveau 70D ainsi que ses caractéristiques.

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La première bonne nouvelle est que cette nouvelle version n’est pas juste une simple mise à jour technique et apporte quelques vraies nouveautés. Alors tout d’abord pour ceux qui espéraient voir apparaître les capteurs plein format sur la gamme xxD, ce n’est pas pour tout de suite ( et de mon point de vue c’est même loin d’arriver). Le 70D contient donc un capteur APS-C, et j’irai même plus loin en disant que c’est certainement le reflex APS-C le plus complet jusqu’à ce jour.

Sans être plein format, le capteur change un peu et proposera 20.2 MP (contre 18 MP pour le 60D). L’avancée ne parait pas énorme, mais en réalité le capteur est un capteur 40MP, mais qui produit des images à 20MP. La raison à cela est une technologie utilisant non pas 1, mais 2 photosites afin de produire un pixel final, l’idée est d’utiliser un des photosites uniquement pour la mise au point par détection de phase. Cette nouveauté, appelée Dual Pixel CMOS AF, promet une mise au point plus rapide et précise en photo comme en vidéo (L’arrivée d’un autofocus efficace en vidéo ?).

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Les autres bonnes nouvelles sont moins importantes, mais toujours appréciables. On notera la rafale qui monte à 7 Images par secondes, le nouveau processeur Digic V+, le nombre de points pour l’autofocus qui passe à 19 en croix, la tropicalisation native (ENFIN ! ) et un module wi-fi intégré. On regrettera (surtout moi) le module GPS intégré qui manque à l’appel. Au niveau de l’ergonomie, Canon à enfin déplacé le bouton permettant de passé du mode photo à vidéo qui était une véritable plaie sur le 60D, MERCI.

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Ce 70D promet donc de belles choses aussi bien en photo et en vidéo. Si le nouveau système de mise au point/auto focus se révèle efficace en vidéo, il y a fort à parier que l’appareil deviendra une référence un peu comme l’avait été le 5D MKII. Je ne pourrais malheureusement pas le tester avant un certain temps. Je resterai donc fidèle à mon 60D. Au passage il faut noter que ce 70D garde son écran articulé qui au début fait souvent gadget, mais se révèle très utile, je parle d’expérience.

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Au niveau du prix, il sera disponible en boitier nu fin Août au tarif de 1099€ TTC.

Caractéristiques principales

  • -Capteur CMOS APS-C 20,2 millions de pixels et processeur DIGIC 5+
  • -Système AF à 19 collimateurs de type croisés et rafale à 7 im./sec.
  • -Nouveau capteur Canon CMOS AF Double Pixel
  • -Commande à distance et partage instantané par Wi-Fi intégré
  • -Sensibilité jusqu’à 12 800 ISO (H : 25 600)
  • -Écran LCD tactile orientable 7,7cm de type ClearView II
  • -Viseur intelligent
  • -Vidéo Full-HD

source

Dossier Découverte: Le Slack

J’en profite pour vous faire part d’une nouvelle rubrique sur le site, les dossiers découverts. Le principe est simple. J’aime expérimenter de nouvelles choses, que ce soit des sports, des nouvelles technologies ou simplement des éléments de la vie quotidienne. Le but est ici de vous faire découvrir ces activités qui me plaisent et pourquoi pas vous incitez à sauter le pas.

Pour ce premier dossier de plusieurs articles j’ai choisi de vous parler d’un sport assez amusant: Le Slack (ou la slack, perso je dis généralement LA, mais d’après mes recherches, ce serait LE, bref).

2013-05-31 Test de la slack avec francou-0020

Qu’est ce que c’est ?

Quand j’en parle avec des amis, souvent pour leur proposer d’en faire, beaucoup ne savent pas de quoi je parle. En fait le Slack est l’abréviation de « Slackline » qui signifie « corde souple » en anglais. Il s’agit donc de tendre une sangle de 2.5 ou 5 cm de large et d’une longueur à peu près infinie selon vos besoins (généralement entre 5 et 50 mètres) entre deux éléments permettant de soutenir cette sangle, le plus souvent il s’agit d’arbres. Bien sûr la sangle est tendue au-dessus du sol, enter 30 cm et 1 mètre en général, mais certains amateurs de sensations fortes peuvent en installer à 10 ou 300 mètres du sol, il s’agit alors de « Highline » (Corde en hauteur en gros) et il est alors nécessaire d’utiliser du matériel d’assurage en cas de chute.

La pratique rappelle souvent aux gens le funambulisme, et c’est vrai que les deux sont assez proches, mais alors pourquoi ne pas avoir gardé le même nom ? En fait la principale différence entre les deux pratiques est que chez les funambules, la corde est rigide et est une vraie corde tendue entre deux points. Dans le cas du Slack, la corde est en fait une sangle d’une certaine largeur et cette dernière est souple et généralement moins tendus qu’une corde de funambule, les sensations et la difficulté ne sont donc pas les mêmes.

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                                               Touching by Alexandre Buisse

Historique ?

La légende dit que le Slack serait né en Californie au début des années 1980 dans le parc Yosemite, lieu très prisé des gens pratiquant l’escalade. Les parkings du parc possédant des blocs de béton reliés par des chaines souples, des grimpeurs auraient voulu tester leur équilibre en tenant et marchant sur ces chaines. Appréciant cette pratique, mais devant quitter le parking, oui ils étaient là pour grimper à la base quand même, ils auraient utilisé leur matériel d’escalade et notamment leurs sangles d’assurages ainsi que des mousquetons afin de reproduire les mêmes sensations entre deux arbres ou deux pitons rocheux. Le Slackline était né.

(Je précise que c’est l’histoire que j’ai retrouvée le plus souvent, mais en réalité personne ne sait vraiment comment cela a commencé.)

Depuis ce commencement ce sport s’est beaucoup développé grâce à sa facilité de mise en place, le matériel pour monter un Slack est très simple et cette dernière peut être installée un peu partout aussi bien en pleine nature qu’en milieu urbain. Différents types de Slack ont ainsi vu le jour, modifiant soit la tension à appliquer au Slack, sa forme, sa largeur, sa longueur, sa hauteur, selon les envies des utilisateurs, équilibre, sensations fortes, figures, etc… Les différents types de Slack seront détaillés dans un autre article.

Sourcehttp://slackline.net/?page_id=9&album=1&gallery=3

Sourcehttp://slackline.net/?page_id=9&album=1&gallery=3

Bienfaits/ risques ?

C’est bien joli tout cela, mais pour quoi faire du Slackline ? Et bien tout d’abord c’est un sport convivial et on s’amuse généralement beaucoup quand on débute à plusieurs. De plus la progression rapide, il faut en général une après-midi d’essai pour un néophyte pour parvenir à monter, tenir et marcher 5-6 mètres sur le Slack, ne décourage pas au premier abord les personnes voulant se lancer.

D’un point de vue plus sportif, le Slackline est conseillé pour la préparation de certains sports comme le surf, l’escalade, le ski ou encore la gymnastique. Car lorsque vous êtes sur un Slack, une des choses les plus importantes est le gainage de votre corps, c’est en partie ce qui vous permettra de tenir en équilibre plus facilement. Or ce gainage fait travailler tous les muscles des cuisses jusqu’aux épaules en passant les abdominaux. À force de pratique cela affine la silhouette, rend le corps ferme et faire mieux apparaître les muscles. Tout ce qu’il faut pour se sculpter un peu.

En plus de ce renforcement musculaire, le Slack demande beaucoup de concentration et aurait des vertus concernant la gestion du stress,  l’amélioration de la concentration, un bien-être psychologique et bien sur un travail sur l’équilibre. D’un point de vue personnel, je trouve que cela fait aussi travailler la respiration et certains spécialistes utilisent le Slack pour récupérer après des fractures ou des problèmes d’articulations. Toutefois dans ces derniers cas, la pratique doit être encadrée et les exercices doivent être bien spécifiques.

2013-06-05 Slack 2-0004

Alors dit comme ça on semble être devant un sport parfait, je vais nuancer mes propos en signalant que c’est pas en faisant une heure de Slack par semaine que vous vous métamorphoserez en Apollon ou perdrez 10 kilos en 3 mois. Mais cela ne pourra à priori pas vous faire de mal.

Au niveau des risques, comme tous les sports, vous risquez de vous blesser. Une foulure ou une fracture peut arriver. Pour éviter cela faites attention aux endroits où vous installez votre Slack, on évite des tas de pierres autour du Slack, afin d’éviter de tomber dessus lors d’une chute. Les bases de la raison suffisent normalement à vous protéger des plus gros risques. Pensez tout de même à faire attention aux endroits où vous accrochez votre Slack. Vérifiez la santé de l’arbre, un arbre mort ne tiendra généralement pas la pression de la corde, et veillez si possible à ne pas détruire la nature ou bloquer des chemins lors de vos installations, c’est du bon sens, mais cela est important, car si vous ne respectez pas les lieux où vous pratiquez, certains lieux, comme les jardins publics pourraient à terme interdire la pratique dans leur enceinte et ce serait bien dommage.

Si j’ai oublié certaines choses, je vous invite à m’en faire part par e-mail ou en commentaire, je corrigerai.

Pour vous mettre en apétit, voici une vidéo d’un groupe partant faire un trip Slackline (bon c’est surtout de la Highline) en Californie:

 

À venir:

  • - Les différents types de Slack
  • -Comment installer un Slack
  • -Les figures
  • -Mes premiers pas en Slack